MARTIN SPRENG

Portrait Contact Publications Evenements Les galeries Bijoux Accueil

Le bijoutier qui vient d’ailleurs:


« Der Goldschreiner » ou « l’ébéniste sur or ». C’est en ces termes qu’un journaliste allemand a salué récemment

« l’entrée» de Martin Spreng en « bijouterie ». Car si Martin Spreng est bien bijoutier aujourd’hui, il n’est pas que cela :

il est aussi ébéniste et sculpteur.

Martin Spreng est l’un des trois piliers de Xylos, ce groupe d’artistes parisiens qui ont produit pendant plusieurs décennies

une collection de meubles d’une facture hors norme, des pièces uniques qui se distinguent notamment par leur revêtement

en marqueterie, souvent réalisé par Martin Spreng. Des marqueteries à l’expression picturale, dont il s’est fait une spécialité, et qu’il a appliquée aussi bien sur les petites surfaces que sur des grands décors muraux réalisés pour des sièges d’entreprises ou pour des bureaux présidentiels. Jouant des inclusions d’essences, des superpositions de couleurs, des juxtapositions de veines, ce sorcier des finitions a ainsi contribué à façonner l’image de marque de Xylos. Depuis, il a multiplié les créations personnelles, appliquant son art sur une multitude de petits objets précieux comme les coffrets à bijoux, les emboitages pour livres de bibliophiles, et aujourd’hui les bijoux.


Dans l’univers très codifié de la bijouterie, où l’on mesure autant la finesse de l’exécution, que le poids de l’or, Martin Spreng impose une nouvelle approche

de l’art de la joaillerie. Martin maîtrise les contraintes techniques mais refuse de s’en encombrer. Il ne lésine pas sur le poids de l’or, toujours pur. Il sculpte

en force, et laisse volontairement l’empreinte de l’outil. Il ne triche pas. Féérique, violente, poétique, galactique : c’est une création puissante, vibrante, qui

attire immédiatement l’œil, toujours séduisante malgré les ruptures, les modulations inattendues, les confrontations subtiles.

Martin Spreng est un joaillier qui vient « d’ailleurs », et c’est aussi pour cela qu’il nous séduit..





3  questions à Martin Spreng       ►